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Phillipe ROSSI

Sculpteur

Né à Toulon en 1947, j’ai découvert assez tard, et en dilettante, le plaisir de peindre. Parallèlement à mon activité professionnelle, j’ai posé sur le papier, puis la toile, de la couleur et de la matière. Mais étais-je satisfait par ce support ? Pas vraiment, car j’ai assez vite laissé tomber brosses, pinceaux et autres couteaux.

Pourtant j’avais eu dans mon entourage direct des maîtres comme Olive Tamari ou Jean Yves Cassar. C’est une amie sculptrice qui a mis mes mains dans l’argile la première fois. Depuis je n’ai cessé de modeler, y prenant chaque fois plus de plaisir.

 

Débuter une œuvre reste toujours pour moi un défit. Vais-je y parvenir ? C’est chaque fois le même questionnement et la même timidité devant le bloc de terre. Mais peut-être que les racines de ma famille, huit générations de sculpteurs, ont permis que vibre en moi un héritage incontournable.

C’est dans l’atelier d’Élodie Meunier à Moissac que j’ai appris les gestes techniques et connu la rigueur de la création. Il faut habituer l’œil à voir naître son œuvre sans vouloir aller trop vite. Là, un peu plus de rondeur, ici, un peu plus d’équilibre. Remodeler un visage pour éclaircir un sourire, se reculer pour mieux apprécier l’œuvre dans l’espace, l’observer sous tous les angles comme le ferait un photographe. Élodie, en laissant une totale liberté à l’artiste, vient, par sa rigueur et son expérience soutenir son projet et l’aider à prendre forme.

Une fois l’œuvre finie (Mais l’est-elle vraiment ?) c’est la longue attente du séchage. Parfois l’envie de reprendre un détail me démange, mais il est trop tard. Puis vient la cuisson et enfin le choix de la patine pour donner vie et profondeur.

J’essaie de mettre dans mes sculptures émotion et sensibilité et parfois aussi le sourire malin de la fantaisie.

 

Mes sources d’inspiration sont nombreuses et variées. Ce peut être un tableau de Modigliani, un dessin de Picasso, un visage croisé dans la rue, un souvenir ou ma propre imagination. Quelques expositions ont émaillé mon parcours et j’ai le plaisir d’avoir quelques œuvres qui ornent les salons de famille en France mais aussi en Italie, au Danemark, aux États-Unis, à Singapour...

 

Depuis 2016 j’ai ouvert mon atelier-galerie au 45 de la rue de Trans à Draguignan. J’y ai plaisir à côtoyer d’autres artistes, ce qui est toujours une source de richesse, mais également à y rencontrer le regards des visiteurs dont le retour m’est enrichissant et nécessaire.

Biographie

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